TheFableCottage.com presents

Cendrillon

Cinderella in French

Become a member for audio!
--:--
← Play story audio ↑
--:--

Once upon a time there was a girl named Rapunzel. Rapunzel lived in a tall tower in the forest. The tower had no ladder, no stairs and definitely no elevator. There was no way to get up or down.

Why did Rapunzel live in a tower? Well, it all started with a witch...

Il y a fort longtemps vivait une jolie jeune fille qui s’appelait Cendrillon.
Cendrillon avait de long cheveux roux, des yeux verts et des taches de rousseur partout sur le nez.

Elle était intelligente et gentille, et elle aimait raconter des blagues. Mais elle était très malheureuse. Son père et sa mère étaient morts et Cendrillon vivait avec sa belle-mère et deux belles-sœurs.

Bien qu’elles vivaient toutes dans une grande maison, elles étaient en fait plutôt pauvres. Presque tout leur argent avait été dépensé. La belle-mère voulait que l’une de ses filles épouse un homme riche pour qu’elles sortent de la pauvreté

Mais les belles-sœurs de Cendrillon n’étaient pas aussi belles que Cendrillon, pas aussi gentilles que Cendrillon, ni aussi drôles que Cendrillon.

Les hommes qui passaient à la maison tombaient toujours immédiatement amoureux de Cendrillon et ne remarquaient jamais les belles-sœurs. Ceci exaspérait la belle-mère, alors elle ordonnait à Cendrillon de faire toutes les corvées.

« Balaye le couloir ! », exigeait la belle-mère.
« Nettoie la cuisine ! »
« Prépare-nous le diner ! »
« Range nos chambres ! »
« Passe la serpillère dans la salle de bains ! »
« Essuie les vitres ! »
« Vite ! Dépêche-toi ! »

La belle-mère faisait tout pour rendre Cendrillon misérable. Les belles-sœurs avaient de belles robes et chaussures, alors que la robe de Cendrillon était faite de vieilles guenilles.

Les belles-sœurs mangeaient toujours les mets les plus délicieux, alors que Cendrillon mangeait toujours des restes.

Et les belles-sœurs dormaient toujours dans des lits confortables, dans leurs propres chambres, alors que Cendrillon dormait sur un lit de paille installé par terre dans la cuisine.

Les animaux étaient les seuls amis de Cendrillon. Le soir elle s’asseyait à côté de la cheminée dans la cuisine et racontait des blagues à la famille de souris qui habitait dans le mur. Elle parlait au chat.

« Les choses s’arrangeront bientôt ... », dit-elle au chat.
« Miaou... », répondit le chat.

Un jour, alors que Cendrillon était dans le jardin à cueillir des citrouilles, une lettre arriva à la maison. C’était une invitation au bal d’été du roi. La belle-mère et les belles-sœurs de Cendrillon étaient très impatientes.

« Le prince sera là !
— Il est si beau !  
— Il est si riche !  
— Il lui faut une femme ! »

Les belles-sœurs passèrent des semaines à se préparer pour le bal. Elles achetèrent de nouvelles robes, de nouvelles chaussures et de nouveaux sacs à main. Le jour du bal, Cendrillon les aida à mettre leurs robes et à se coiffer.

« Oh, j’ai une idée merveilleuse, dit la plus jeune des belles-sœurs. Cendrillon, viens au bal avec nous ! Ce sera plus amusant si tu es là ! »

« Oh, mais tu n’as rien à te mettre ... », rit la plus âgée des belles-sœurs. Tu ne peux pas te présenter devant le prince en portant tes vieux vêtements sales. C’est dommage. Une prochaine fois peut-être. »

Cendrillon essaya de ne pas pleurer. Elle acheva d’habiller ses sœurs, puis descendit à la cuisine. Elle s’assit à côté du feu et soupira.
« Les choses s’arrangeront un jour ... », dit-elle au chat.
« Miaou ... », répondit le chat.

C’est alors qu’il eut un éclair brillant et une vieille femme apparut dans un coin de la cuisine.
« Qui ... Qui êtes-vous ?  bégaya Cendrillon.
— Je suis ta bonne fée, dit la vieille femme. Tu es orpheline et tous les orphelins ont une bonne fée. »

La bonne fée caressa le chat.
« Ce chat me dit que tu es gentille. Et comme tu souhaites toujours que les choses aillent mieux un jour. Aujourd’hui sera ce jour, Cendrillon. Tu vas aller au bal du roi. Rapporte-moi une citrouille ! »

Cendrillon courut dans le jardin et cueillit une grande citrouille orange. La bonne fée tapota la citrouille avec sa baguette magique et elle se transforma en un carrosse doré.

« Venez par ici, petites souris ! », dit-elle aux souris dans le mur. Elle agita à nouveau sa baguette et les souris se transformèrent en six beaux chevaux pour tirer le carrosse.

« Mais je n’ai pas de robe ! », dit Cendrillon.
« Ne bouge pas », dit la bonne fée. Elle agita de nouveau la baguette et les vêtements sales de Cendrillon se transformèrent en une robe spectaculaire couleur argent. Et deux belles chaussures de verre apparurent sur ses pieds.

« Maintenant va au bal, dit la bonne fée. Mais sois de retour avant minuit ! Lorsque l’horloge aura sonné les douze coups de minuit, ta robe redeviendra des haillons et ton carrosse redeviendra une citrouille.
... Amuse-toi bien ! »

Et dans un nouvel éclair la fée disparut.
« Je vais au bal ! », dit Cendrillon.
« Miaou... », dit le chat.

Au bal du roi, le prince s’ennuyait beaucoup.
Il avait l’impression d’avoir dansé avec chaque jeune femme du royaume. Toutes les femmes portaient de belles robes, mais aucune n’était intéressante. Aucune d’entre elles ne comprenait ses blagues.

Le prince avait tout juste fini de danser avec l’une des belles-sœurs de Cendrillon lorsque soudain un silence s’abattit sur la salle. Tout le monde se retourna pour voir la plus jolie jeune femme rentrer par la porte.

Elle avait de longs cheveux roux et de doux yeux verts. Sa robe était couleur argent. Ses chaussures brillaient comme si elles étaient faites de verre. C’était Cendrillon mais personne ne l’avait reconnue. Pas même sa belle-mère et ses belles-sœurs !

Le prince en resta bouche bée. Il n’avait jamais vu de femme aussi belle que Cendrillon. Il l’invita à danser. Ils dansèrent ensemble toute la soirée. Le prince trouvait Cendrillon belle, mais aussi gentille, intelligente et amusante. Elle riait de ses blagues et il riait des siennes.

Cendrillon passait une soirée tellement merveilleuse qu’elle ne s’aperçut pas qu’il était déjà si tard. L’horloge commença à sonner minuit.
Dong... dong... dong...

« Oh non ! Je dois partir ! », souffla Cendrillon et elle partit en courant de la salle de bal.
« Ne partez pas ! Je ne connais même pas votre nom ! », cria le prince. Mais Cendrillon était déjà partie.

Cendrillon avait fui le palais si vite qu’elle avait perdu l’une de ses chaussures de verre dans les escaliers.
Lorsqu’elle était arrivée en bas des escaliers – DONG ! – L’horloge avait sonné le dernier coup de minuit.

La belle robe de Cendrillon redevint des haillons et son carrosse doré redevint une citrouille.
« Mince », dit Cendrillon.

C’est alors qu’elle vit le prince courir vers elle, tenant à la main la chaussure de verre qu’elle avait laissée tomber. Elle ne voulait pas qu’il la voie habillée de ses vieux haillons sales. Elle avait honte mais elle n’avait nulle part où se cacher !

« Excusez-moi, mademoiselle, haleta-t-il. Avez-vous vu où est passée cette belle fille ? C’est sa chaussure ! Je dois la trouver ! »
Le prince n’avait pas reconnu Cendrillon sans ses beaux vêtements !

Cendrillon fit non de la tête. Le prince partit en courant pour continuer ses recherches. Cendrillon alla à pied jusqu’à la maison.

Trois semaines passèrent. Le prince ne trouvait pas le sommeil. Il ne pouvait s’empêcher de penser à la jolie femme du bal. Il attendait qu’elle revienne au palais, mais elle ne revint pas. Il attendait qu’elle envoie une lettre mais aucune lettre n’arriva.

Finalement, désespéré, il confia la chaussure de verre à un messager de confiance et lui ordonna de visiter chaque maison du royaume.
« Trouve la fille à qui appartient cette chaussure et amène-la moi ! »

Le messager visita des centaines de maisons. Dans chaque maison, les femmes prétendirent que la chaussure de verre était à elles. Mais lorsqu’elles l’essayèrent leurs pieds étaient trop longs, ou trop larges, ou trop petits.

Finalement le messager arriva à la maison de Cendrillon. La belle-mère de Cendrillon ouvrit la porte.
« Bien sûr ! Bien sûr ! Rentrez ! »
Elle emmena le messager dans la salle à manger où attendaient les deux belles-sœurs.

La plus grande sœur dit : « Dieu merci ! C’est ma chaussure ! » Mais lorsqu’elle l’essaya, son pied était trop large.

La plus jeune sœur dit « Ne sois pas stupide, ma sœur ... Ce n’est pas ta chaussure, c’est la mienne ! » Mais lorsqu’elle essaya la chaussure, son pied était trop petit.

La belle-mère dit : « Ecartez-vous les filles, ce n’est pas votre chaussure. C’est MA chaussure ! » et essaya la chaussure. Mais son pied était trop long.
« Oh comme c’est bête ! , dit la belle-mère. La chaussure doit avoir rétréci sous la pluie ... »

Mais on ne pouvait pas tromper le messager aussi facilement.
« Y’a-t-il d’autres femmes dans cette maison ? demanda-t-il.

— Personne à part notre servante et la chaussure n’est sûrement pas à elle ... , dit la belle-mère.
— Allez la chercher immédiatement. Chaque femme du royaume doit essayer la chaussure » , insista le messager.

Quand Cendrillon arriva dans la salle à manger, elle portait ses haillons habituels et son visage était couvert de saletés. Elle mit son pied sale dans la chaussure de verre et ... fantastique ! Il n’était pas trop large. Il n’était pas trop long. La chaussure lui allait parfaitement !

Elle dit doucement : « C’est ma chaussure. »
« S’il-vous-plaît, venez avec moi », dit le messager. Et avant que la belle-mère et les belles-sœurs de Cendrillon ne puissent s’interposer ... le messager emmena Cendrillon dehors et la fit monter rapidement dans le carrosse.

Cendrillon fut emmenée au palais pour rencontrer le prince. Elle portait encore sa vieille robe sale et avait de la saleté sur les mains, les pieds et le visage. Elle fixait le sol car elle avait trop honte.

Le prince prit la main de Cendrillon.
« Mademoiselle, regardez-moi s’il-vous-plaît », demanda-t-il gentiment. Et lorsqu’elle leva la tête et qu’il vit ses doux yeux verts, il sut que c’était la femme dont il était tombé amoureux au bal.

Ils se marièrent au printemps et passèrent le restant de leurs jours à rire de leurs blagues respectives.

As you know, witches can be very jealous. They particularly hate when people steal (that people are stealing) herbs from their vegetable gardens.

But unfortunately Rapunzel's mother did not know that about witches. Many years ago when she was pregnant with Rapunzel, she sneaked into the yard of her neighbour the witch, and stole a little parsley.

The witch saw her steal the parsley. She gave Rapunzel's mother two choices:

Retold by Aletta with co-conspirator Miranda. Illustrated and animated by Aletta. Voiced by Jérôme. Translated by Lingwei and Jérôme. Music by Luke.